Capoeira et Maculele

Créés au Brésil par les esclaves africains (le premier document connu remonte à 1789), interdite et réprimée jusqu’en 1930, la Capoeira est aujourd’hui un art martial qui, comme tous les arts martiaux, sert à lutter, à se défendre, à combattre. Mais, au sud de l’Équateur, même les arts martiaux sont susceptibles d’acquérir un côté ludique et acrobatique, voire festif.

 

En effet, pour ne pas être reconnue comme un art de combat qui servirait à la fuite, les esclaves déguisèrent la Capoeira en danse rituelle. Les voilà réunis, en un seul spectacle, tous les traits qui font des expressions brésiliennes quelque chose d’unique : le rituel, le combat, la danse, la musique, la virtuosité, l’harmonie visuelle et sonore, le ludisme, le métissage et des principes moraux qui font de la Capoeira un art de vivre.

 

Forte et belle, cet art a conquis le monde entier et aujourd’hui elle est pratiquée, jouée, dansée et chantée dans plus de 150 pays dans le monde, sur les cinq continents. Cette lutte-danse acrobatique sert toujours à libérer le corps et l’esprit. Il y aura toujours des « volontaires » parmi le public pour participer à une initiation de cet art brésilien avec nos capoeiristes au physique sculpté…

 

Nous pouvons aussi vous présenter une version chorégraphiée et stylisée du Maculele, une autre manifestation du folklore brésilien qui fait partie également, entre autres, de l’entrainement et la formation des capoeiristes.

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Extrait vidéo :